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Archives pour la catégorie ‘Cloud’

SAP Web 2.0

Il y a encore très peu d’information disponible sur ce futur produit de SAP, mais il semblerait que sa sortie soit imminente désormais.

Certains le présentent comme un Google Wave Killer, SAP parle lui plutôt de BI collaborative (Business Intelligence).

Le projet est connu depuis quelques temps sous le nom de Constellation,  et est testable par quelques privilégiés sous le nom de 12sprints.

Quelques liens qui en parlent :

A suivre…

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Microsoft se structure pour Azure

C’est désormais officiel. La plateforme Azure de Microsoft démarrera le 1er janvier, et sera facturé à partir du 1er février, laissant ainsi un mois aux utilisateurs pour évaluer les coûts du service.

Pour préparer ce lancement, Microsoft réorganise ses divisions et fusionne ainsi les outils Azure avec son unité Serveur.  La nouvelle division baptisée (de manière originale ;-) ) « Server et Cloud » rassemble donc désormais les produits serveur (dont Windows Server 2008 et Hyper-V) et les offres et technologies Azure (cloud privé et public) de l’éditeur.

Plus d’infos : l’annonce sur le blog MSDN.

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Novell Pulse, la convergence numérique en entreprise

Logo Novell

A son tour Novell se lance dans la convergence numérique en présentant une plateforme de réseau social et de collaboration sur documents en temps réel qui supporte le protocole Google Wave Federation.

Les utilisateurs de Novell Pulse (ainsi se nomme le nouvel outil), et ceux de Google Wave pourront ainsi travailler ensemble en toute transparence.

En savoir plus : le communiqué de presse de Novell et la page du produit sur le site de Novell.

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Raindrop, la réponse de Mozilla à Google Wave ?

Cela s’agite dans le monde de la communication électronique. A son tour Mozilla dévoile son projet visant à permettre de recevoir ses courriels, ses flux RSS, les changements sur ses réseaux sociaux (Facebook, …), ses communications Skype, les tweets de ses amis, … dans une seule interface. Le projet s’appelle Raindrop, et est naturellement open source.

A première vue, ca ressemble à Google Wave sans l’aspect collaboratif toutefois.

Soyons sur que Microsoft a également un tel projet dans ses cartons. Qui en aurait entendu parler ?

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Tests unitaires pour Google App Engine

google-app-engine Les développeurs Cloud le savent, tests unitaires et Google App Engine ne sont pas franchement compatibles : si on veut exécuter les tests unitaires sur le GAE depuis un script ou son IDE préféré, on est obligé de les invoquer via http (ou xmpp) et on est vite limité par le timeout de 30 secondes.

Le projet App Engine Unit tente de combler le vide. Le principe est de découper une suite de tests JUnit en tâches asynchrones et de les empiler ensuite dans la Task Queue.

Sur le papier, ça semble plutôt prometteur. Mais le projet en est encore à ses balbutiements (version 0.0.6 !). A suivre de près néanmoins.

Google Wave en vrai

(suite de mon post précédent)

Ayè ! J’en suis :-) J’ai mon accès Google Wave.

Premiers contacts pas à pas :

  • Je regarde la vidéo de présentation incluse dans la Vague d’introduction. J’apprends un nouveau mot : un “blip”. C’est le bout de message ajouté ou modifié quand on intervient sur une Vague (une Vague est une composition de Blips).
  • Demie-surprise : je retrouve dans ma liste de contacts Wave mes contacts Google qui ont déjà un compte Wave (5 personnes seulement : on a tout de suite l’impression d’appartenir à un club très “select”). Ca veut dire que tous ces correspondants savent que je suis “Wavisé”. Petit malaise : Big Brother n’est pas loin.
  • J’édite mon profil (c’est assez bien caché : il faut cliquer sur son nom dans les contacts mais celui-ci n’est pas apparemment “sensible”). Big Brother 2, le retour : il me propose d’ajouter des liens vers des sites qui ont un rapport avec moi. On retrouve dans la liste, des sites “Google” en relation avec moi (Picasa, Youtube), mais aussi d’autres sites sans rapport directs avec Google !!! En fait, il s’agit de domaines dont je suis le propriétaire et dont les sites sont hébergés chez OVH…
  • Difficile de trouver les “robots”, ces contacts qui permettent des usages alternatifs de Google Wave (publier un Twit ou un blog par exemple). Je dois faire un passage par l’aide en ligne pour arriver à faire mon premier Wave Twit.
  • Déception : je ne trouve pas le robot magique qui m’aurait permis de publier ce post directement via une Vague. En revanche, j’ai trouvé quelques robots amusants via un site tiers.
  • Les forums sont très vides et il n’y a pas de FAQ (il y a plus de buzz autour de GW que de vrai info dedans !)

Conclusions à chaud :

  • Le nom est bien choisi, mais les initiales me posent un petit problème personnel…
  • Si mes amis et collègues ne sont pas sur la Vague, je n’ai pas les moyens de communiquer avec eux par ce biais (pas de passerelle simple vers le courriel traditionnel ni même vers Google Talk). Donc, pour le moment, ça ne sert pas à grand chose et je ne peux même pas faire une démo sympa :-(
  • La peinture n’est pas sèche. On voit en permanence des fonctions qui manquent, des erreurs d’ergonomie flagrantes… qui expliquent l’usage “restreint” (100 000 c’est restreint à l’échelle Google) ou des trucs qui ne fonctionnent pas (comme le robot “Bloggy” permettant de blogger une Vague mais qui affiche en permanence un message d’erreur) ou accessibles uniquement à certains utilisateurs.
  • A contrario, au fur et à mesure qu’on s’en sert, plein d’usages nouveaux viennent à l’esprit. En vrac et sans filtre (à chacun des usages suivants, il faut ajouter systématiquement l’adjectif “… collaboratif”) :
    • Mind Mapping
    • prise de note et compte-rendu de réunion
    • constitution de FAQ
    • modélisation
    • interview
    • pair programming

Maintenant j’attends avec impatience :

  1. D’avoir la possibilité d’inviter du monde et d’échanger avec mon entourage
  2. D’avoir accès à la sandbox pour que mon côté geek puisse s’exprimer.

A bientôt pour la suite donc.

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Google Wave, révolution ?

Logo Google Wave Je me suis avalé l’intégralité de la vidéo de présentation de Google Waves (1h20 !) mais ça valait le coup. Depuis l’annonce faite en mai à la conférence Google I/O à quelques (600) happy few, le buzz a considérablement enflé. Jusqu’il y a quelques jours où Google a annoncé qu’il élargissait le nombre d’invitations à 100 000 et où le sport à la mode est devenu d’avoir SON accès (voire, encore plus fort, l’accès à la sandbox développeur). Il parait même que certains les achètent aux enchères sur e-bay !

Mais qu’est-ce donc que cet OVNI. L’ambition de Google est tout simplement de succéder à l’e-mail (et donc à SMTP) en terme d’usage et de popularité !

La solution ? Fournir un client unique pour toutes les usages collaboratifs d’Internet : le courriel donc, mais aussi le chat, le twitt, le blogging, la publication dans un Wiki, dans Facebook ou tout autre réseau social, jusqu’à l’écriture de compte-rendus de réunion, la planification d’un voyage ou même le jeu, ou toute autre activité qui induit un échange, une collaboration, une publication. Rien que ça !

Comment Google présente-t-il son nouveau bébé ? Qu’est ce qu’une Vague ?

  • Une Vague, c’est moitié conversation, moitié document
  • Une Vague c’est partagé
  • Une Vague c’est vivant

Mais encore? Quoi de neuf par rapport à un courriel traditionnel ?

  • On est plus proche d’une conversation que d’un courrier : tous les participants peuvent intervenir à tout moment (voire se couper la parole !). En ce sens ça ressemble plus à du chat.
  • Les échanges se font instantanément. Toute modification (frappe d’un caractère, mais aussi ajout de pièce jointe, ou d’image) est propagée instantanément à tous les participants ce qui rend effectivement l’échange extrêmement vivant (fini le temps d’attente pendant lequel apparaît le message “votre correspondant rédige un message”) mais aussi très intrusif (quand on chat on peut faire autre chose en même temps, c’est beaucoup plus difficile quand on est sur une Vague).
  • Une nouvelle dimension intervient, le temps : l’historique des échanges qui ont amené la Vague dans l’état courant est conservé et peut être restitué.
  • On peut intervenir à tout endroit de la conversation sans la dupliquer : on rassemble en un seul document un thread complet (i.e. le mail initial et toutes ses réponses ou mises à jour)
  • C’est réellement et nativement multi-media (même si le support initial est aujourd’hui majoritairement le texte).
  • On peut gérer des habilitations : l’accès à une Vague ou à certaines de ses parties peut être finement contrôlé.

L’équipe de Lars Rasmussen et Stephanie Hannon (les créateurs de Google Maps) est partie de la question suivante : à quoi ressemblerait l’e-mail s’il était inventé aujourd’hui ? La présentation du résultat est bluffante et, sans faire du “Googlisme” primaire, le concept me semble effectivement révolutionnaire.

Google Wave, c’est trois composants :

  • Un produit : un client écrit en GWT accédant à un serveur hébergé sur Google AppEngine
  • Une plateforme : des APIs pour développer
  • Un protocole : basé sur XMPP

Le tout est intégralement open source, l’objectif étant de développer des APIs et des usages nouveaux (j’ai admiré l’initiative de la R&D SAP pour proposer un outil collaboratif de modélisation de Business Process s’appuyant sur Google Wave).

J’attends avec impatience mon accès pour vous donner un retour concret (incluant aussi les points négatifs ;-)

EDA in the Cloud

Je viens de lire un article qui vaut le détour si vous êtes intéressés par les architectures orientées évènements (EDA) et le Cloud Computing.

Simon Davies a réalisé un POC permettant l’intégration et la communication entre :
- une application s’exécutant dans l’App Engine de Google
- une application s’exécutant dans Windows Azure
- une application de type console s’exécutant derrière un firewall

Le middleware a été réalisé avec le composant « Service Bus » de la plateforme .NET Services.

L’article en question.

Cloud computing : le Google App Engine intègre Java

Le cloud computing en Java : c’est parti ! Google App Engine, c’est à dire la mise à disposition de l’infrastructure Google pour supporter les applications d’entreprise, peut désormais héberger des applications écrites en Java.

Les API gérées en standard sont : GWT, Servlet, JDO et JPA. Le mécanisme d’identification/authentification de Google (basé sur les adresses mail Google) s’intègre aussi très facilement. Tout cela utilise le JDK 1.6 de SUN.

Déclarer une nouvelle application à partir du site de Google est un jeu d’enfant. Il faut ensuite télécharger un plug-in  et l’installer sur Eclipse. Vous pouvez ensuite définir vos propres applications App Engine (qui sont en fait des applications GWT un peu customisées), les tester sur votre machine. Quand tout fonctionne, vous pouvez la déployer chez Google en 2 clics et un mot de passe. Encore plus simple que de déployer une application sur un Tomcat ou un JBoss local.

Évidemment, Google ne vous affecte qu’un ensemble limité de ressources (1Go de disque cependant). On peut ensuite « louer » de nouvelles ressources (CPU, mémoire, bande passante, disque) directement à partir du site d’administration de votre application. Et ajuster cette dépense au jour le jour. C’est le principe : vous payez ce que vous utilisez.

Tout n’est pas tout rose cependant : GWT demande du savoir faire. La base de données est DataStore, c’est à dire la BDD Google qui n’est pas précisément relationnelle. Ce qui signifie que les interfaces JDO/JPA proposées par Google imposent un certains nombre de contraintes, dont certaines ne sont pas précisément mineures …

Ne nous y trompons pas : cette offre est un événement majeur dans le monde de l’informatique,  si ce n’est pour le monde tout court. La facilité sidérante de déploiement d’une application sur App Engine, le coût très raisonnable et adaptatif, l’immense scalabilité garantie par Google, risquent de secouer très largement notre métier. On peut déjà imaginer que la livraison d’une application « clé en main »  sous la forme d’un déploiement Google App engine,  sera une prestation que nous aurons prochainement à faire. Il faut nous y préparer.

Je ne saurais trop vous conseiller de vous intéresser très très vite à cette technologie/proposition. C’est une opportunité majeure qui s’ouvre devant nous. Le cloud computing, c’est aujourd’hui. Demain il sera déjà trop tard pour se distinguer.