Archive

Archives pour la catégorie ‘Cloud’

WinRT, Windows 8 et le futur du .NET

Pour ceux qui ne sont pas au courant, du 13 et 16 septembre à Anaheim, California, Microsoft a organisé la conférence BUILD 2011.

Browse all sessions from BUILD

L’objectif principal de cette conférence a été le lancement de la future version de Windows 8 et Windows 8 Server. Bien sûr, ce qui nous intéresse est la nouvelle plateforme de développement appelée WinRT (pour Windows Runtime) introduite dans cette version de Windows et qui change (encore une fois!) la façon dont on développe nos logiciels sur Windows. Mais d’abord…

Lire la suite…

Execution d’un test de charge dans le Cloud

Montée en charge

Lors d’un développement d’une application Web grand public, un problème récurrent apparait : combien d’utilisateurs l’application pourra-t-elle supporter ?

La solution parait simple : planifier un test de charge ! Oui, mais …

  • la bande passante de mon réseau locale sera-t-elle suffisante ?
  • la machine exécutant les tests sera-t-elle assez puissante ?
  • est-ce que le test utilisera un accès réseau équivalent à celui des internautes ou utilisera-t-il une liaison spécialisée ?

Une solution : CloudNetCare

CloudNetCare répond à cela en proposant un service de test de charge dans le Cloud. La mise en place s’avère assez simple :

  1. création d’un scénario de test avec Selenium IDE, un plugin Firefox permettant d’enregistrer les actions de navigation réalisées par un utilisateur
  2. création d’un scénario de test avec CloudNetCare en fournissant simplement le script enregistré par Selenium IDE
  3. validation du scénario, en le jouant par un unique utilisateur simulé par CloudNetCare
  4. paramétrage du test, par exemple le nombre d’utilisateurs simulés ou  bien le navigateur utilisé
  5. exécution du test

Résultats :

Temps de réponses

Temps de réponses

Requetes par secondes

Requêtes par secondes

Bande passante

Bande passante

Un service à quel prix ?

La première offre est tout simplement gratuite, avec un nombre d’utilisateurs limité à 25. Voici le détail de l’offre : http://www.cloudnetcare.com/fr/tarifs

Categories: Cloud, Outillage Tags: ,

Hibernate Object Grid Mapper – Alpes JUG – 22 Juin

Une présentation à ne manquer sous aucun prétexte !

Emmanuel Bernard vient nous présenter le projet Hibernate OGM.

Emmanuel Bernard est lead développeur sur les project Hibernate Annotation et EntityManager, il est aussi le fondateur des projets Hibernate Search et Validator et membre du groupe d’expert JPA2.

Le monde NoSQL fait du buzz en terme de scalabilité, disponibilité, … Mais comment faire migrer nos applications traditionnelles vers des solutions de type HBase, Cassandra ou Voldemort ?

OGM propose d’utiliser JPA comme API standard pour la persistance quelle soit de type relationnelle ou non !

Hibernate a fait ses preuves en terme de gestion de la persistance pour les bases relationnelles, avec l’engouement actuel pour les solutions NoSQL, le projet OGM fera sans doute beaucoup parler de lui.

Plus d’infos ici sur le site de l’Alpes JUG

Le LyonJUG dans le « cloud »

Fabien Bousquet, ingénieur R&D chez Kalistick , nous a fait une présentation de la plateforme Amazon Web Service (AWS) .
Il nous a donné sa définition du cloud, en identifiant :
- l’abstraction : on ne se préoccupe pas du hardware sous-jacent
- l’élasticité : adaptation facile de l’infrastructure en fonction de la charge
- à la demande : l’infrastructure peut évoluer à la demande (nombre de serveurs déployés, configurations de ces serveurs…)

On distingue trois types de plateformes :
- les SAAS (Software As A Service) : logiciel disponible en ligne, par exemple : Kalistick, Google Docs, GMail

- les PAAS (Platform As A Service) : environnement logiciel, machine virtuelle pré-configurée avec par exemple, une base de donnée et une machine virtuelle Java.
- les IAAS (Infrastructure As A Service) : mise à disposition d’infrastructure via le web.

Ces plateformes peuvent s’utiliser pour la mise en production. Leur facilité de mise en œuvre permet également de faire de l’intégration continue, des calculs nécessitant une grande puissance CPU et peut être bientôt du développement (on parle alors de dev@cloud).
La plateforme AWS est très mature : elle a été utilisée par Amazon pour son site marchand avant d’être mise à disposition pour d’autre projets dès 2006. Elle est aujourd’hui utilisée par Dropbox, Slideshare, Netflix, Zinga…
La simplicité de mise en œuvre et l’accès à des ressources matérielles de manière immédiates sont ses grands points forts : on accède à une console d’administration via une interface web et le démarrage d’une instance se fait en quelques clics. La montée en charge de l’application illustre les aspects élastique et à la demande : on pourra adapter le nombre de serveurs disponibles via la console d’administration web fourni par Amazon. Les plateformes de cloud fournissent également un hébergement de très bonne qualité en terme de disponibilité,ce qui ne doit pas nous faire négliger les sauvegardes ni les procédures à mettre en œuvre en cas d’indisponibilité de la plateforme.

Le prix reste à mon avis un léger frein car il est difficile d’estimer le budget nécessaire à la mise en place d’une plateforme sur AWS (la grille tarifaire est complexe et varie de 15 à 1500 euros).

Les slides de la présentation sont disponibles ici.

Categories: Cloud Tags: ,

Retour sur le Mix-IT

Le Mix-IT est une conférence organisée par le Lyon JUG et le CARA (Club Agile Rhône-Alpes) qui a eu lieu le 5 avril à Lyon. Elle a regroupé 250 personnes pour assister à une vingtaine de conférences autour de Java et de l’agilité.Objet Direct était très présent sur l’évènement avec une participation en tant que principal sponsor, une présentation de la mobilité et une équipe de collaborateurs qui ont assistés aux différentes interventions.

Voici que nous avons retenu de cette journée :

« Smartphone : et l’informatique devint mobile… » est une intervention de Christian Demoustier, directeur technique de l’agence Objet Direct lyonnaise,  qui a permis de bien décrire l’écosystème du Smartphone aujourd’hui et les enjeux sur ce marché d’avenir.

« HTML5, la révolution maintenant » a présenté le futur de HTML, en mettant en lumière les nouveautés de la prochaine version du langage normalisé par le W3C. Les démonstrations ont permis de voir tout l’intérêt de cette nouvelle norme. Les nouvelles balises HTML, ainsi que les extensions des APIs JavaScript et CSS permettront de faire des applications web plus sophistiquées. Elles deviendront sans doute incontournables, y compris sur le développement pour Smartphone.

« Dev@Cloud, quand les informaticiens chassent les nuages »  a permis d’avoir un aperçu de ce qui se cachait  derrière le concept de Cloud Computing. Cela consiste à fournir entre autres du temps de CPU, du stockage et des services à la demande via un réseau informatique, l’approche aujourd’hui étant d’utiliser le web pour mettre ces ressources à disposition. Une fois encore, c’est une techno dont on devrait entendre parler dans les années à venir. La présentation a abordé les plateformes les plus connues (Amazon EC2, Google App Engine, Cloudbees…) et a ainsi donné de bonnes pistes pour démarrer sur le Cloud.

« Comment mettre sa suite de test au régime en 5 minutes par jour ». Une présentation accrocheuse qui a permis de détourer trois stratégies pour faire en sorte que le build de son application – tests compris – prenne moins de 5 minutes. Ainsi on pourra tricher en choisissant les solutions apparemment faciles (achat de serveurs plus puissants par exemple), faire le minimum d’effort en cherchant à utiliser des composants « in-memory » (base de données, serveur SMTP,…), ou encore attaquer le problème de manière plus courageuse en  mockant les parties les plus lentes des tests et en privilégiant les tests unitaires plutôt que les tests d’intégration

« Stewardship : soluble dans mon entreprise ». Une présentation pertinente pour savoir comment donner des responsabilités à un groupe de personnes pour mener à bien un projet.Cette approche est très intéressante et vous pourrez trouver plus d’éléments par ici.

« Du cerveau au code : « Agile »   ou le readme manquant » permettait d’appréhender le fonctionnement de notre réflexion, ses limites et en quoi les méthodes agiles permettent de « s’affranchir » de ses limites. Un petit exemple sympathique pour voir les limites de notre cerveau : http://www.youtube.com/watch?v=Ahg6qcgoay4 qui démontre l’intérêt de l’intégration continue : quand on se préoccupe du développement d’une fonctionnalité nous pouvons avoir du mal à en voir les  impacts sur les autres.

Le bilan de cette journée est extrêmement positif, nous avons pu balayer un ensemble de technologies et de méthodologies pertinentes dont nous entendrons forcément parler dans les prochaines années.L’organisation de la journée a été sans faille et elle fut vraiment très enrichissante pour nous tous.

JAOO/GOTOcon Aarhus 2010 – Retour global 2

Des informaticiens aux pays des Vikings….

gotocon

Gotocon

En effet Comme le dit si bien Mathieu, « alternative » est bien l’un des mots qu’il faut retenir de cette conférence Goto (anciennement appelée JAOO). J’adhère à cette impression « boules à neige » énoncée qui reflète parfaitement la diversité des sujets abordés : Architecture et Design, Langages et Plateformes, Agilité, Le Web et le Cloud Computing, et même un Track proposant des solutions sur divers points comme par exemple la performance de Java dans un système multi-core.

Autant vous dire qu’avec tout ceci il y avait matière à se demander quel speaker et quel sujet on allait écouter.

Comme le souligne Mathieu l’esprit « visionnaire » de la conférence peu parfois nous déconnecter de notre réalité quotidienne. On y parle de sujets de demain tout en faisant un état des lieux des solutions actuelles.
C’est probablement pour cette raison que la conférence a été renommée « Goto ».

Je partage le ressenti général sur cette conférence. On nous a démontré que Java s’essouffle (on entend de plus en plus les mots comme SCALA, Clojure etc…) ; que l’agilité c’est bien mais que l’on peut être encore plus agile ; et que le développement sur mobile est un sujet très important. L’apparition de toutes ces plateformes mobiles, nous facilite une fois encore notre quotidien. On peut choisir notre plateforme préférée :-) Mais ne faudrait-il pas développer notre super application mobile pour toutes les plateformes ? .

Pour ma part, j’ai principalement participé au Tracks techniques. On est au pôle « dev » où on ne l’est pas :-) .
Je vous ferai prochainement des retours plus détaillés sur les différentes alternatives que j’ai suivies.

A bientôt !!!

ParisJUG : soirée NoSQL

Ce compte-rendu ne contient que  la première partie. Je n’ai malheureusement pu assister qu’à celle-ci.

Présentée par Olivier Mallassi et Michael Figuière, elle nous a offerte une vision globale du mouvement N(ot)O(nly)SQL.

Ils ont commencé par répondre aux grandes questions :

  • La fin du langage SQL ? non
  • La fin des transactions (ACID) ? Oui et non on parle plus d’un relâchement
  • La fin des SGBDR ? Non, ce n’est pas un remplacement

NoSQL est un domaine d’innovation, un écosystème riche et complexe.

L’idée est de répondre à des besoins émergents notamment chez les gros acteurs du web :

  • plus de disponibilité (notamment au niveau de l’écriture)
  • plus de souplesse des schémas/structures
  • plus d’élasticité de l’infrastructure
  • un volume de données croissant

Le cloud démocratise des solutions spécifiques de stockages capable de monter en puissance sans explosion des coûts.

Deux grands exemples :

  • Google : big table et algorithme map/reduce : besoin massif en lecture, permet l’aggrégation de gros volumes de données
  • Amazon : Dynamo : besoin de débits et d’une disponibilité important en écriture. Problématique différente en fonction des phases d’achat : (fill cart – checkout – payment) disponibilité en écriture, clé/valeur suffisant puis (process order – prepare – send) reporting, asynchrone

NoSQL est principalement un marché OpenSource : Cassandre, MongoDB, Riak, Neo4J …

On y retrouve plusieurs catégories :

  • Clé/valeur – Voldemort, Riak
  • Document – fichier XML avec id – MongoDB, CouchDB
  • Orienté colonne – Cassandra
  • Graphe – Neo4J (limite de la modélisation relationnelle)

NoSQL est surtout un changement de paradigme par rapport à SQL :

  1. table de hachage distribuée afin d’assurer une répartition uniforme des objets dans les clusters
  2. Relâchement d’ACID

Les technologies « NoSQL »  base leur consistance ou leur « consistance éventuelle » sur la formule :

Le nombre de réponses de lecture à attendre (R) ajouté au nombre de confirmation d’écriture à attendre (W) doit être supérieur au nombre de réplicas (ou serveur) (N).
En faisant varier R et W, on peut alors paramétrer si on cherche à optimiser la lecture ou l’écriture.

En ce qui concerne les propriétés ACID, les données ne sont plus co-localisées et globalement on perd l’atomicité.

Par contre les avantages sont bien présents !

  • Performance, débit en écriture
  • Stocker et manipuler de plus gros volumes de données
  • Disponibilité
  • Élasticité des infrastructure de stockage
  • Souplesse de modélisation

Mais les problèmes aussi :

  • faible modélisation et requetage de la donnée.
  • Des problématiques qui remontent au niveau Applicatif (gestion des transaction par exemple)
  • Changement au niveau de l’exploitation
  • La sécurité pratiquement inexistante

Il faut aussi rappeler que toute la problématique NoSQL vs Base de données standards relationnelles tourne autour du théorème de CAP dont les propriétés sont :

  • Cohérence forte: tous les clients voient le même point de vue, même en présence de mises à jour
  • Haute disponibilité: tous les clients peuvent trouver une réplique des données, même en présence d’échecs
  • Partage de tolérance: les propriétés du système tiennent même lorsque le système est partitionné

Il est uniquement possible d’avoir 2 de ces propriétés sur une même technologie.

L’avenir de NoSQL est bien sur incertain, aucun des présentateurs ne s’aventure à faire des pronostics pour dans 5 ans et insistent que ce sont des solutions très spécifiques adaptées à un besoin bien particulier.
De plus il existe aussi des solutions d’architecture type Event Sourcing ou CQRS qui permettent à une solution SQL standard de répondre mieux aux besoins en performance.

Pour rappel, Objet Direct avait déjà fait une petite introduction sur NoSQL.

Categories: Cloud, Divers Tags: ,

The Sun and Intel Road show

Sun Microsystems et Intel animerons un séminaire autour de la virtualisation et l’impact du choix de celle-ci sur une éventuelle solution de « Cloud Computing » adoptée par une entreprise.

Le séminaire aura lieu le 8 avril à Paris. L’inscription au séminaire est gratuite et disponible à l’adresse suivante http://www.beyond-the-buzzwords.com/register.php.

Un autre séminaire traitant le même sujet aura lieu le 5 mai à Lyon.

Pour avoir plus d’informations, suivez ce lien.

Categories: Cloud, Divers Tags:

Un SDK pour consommer des services de données REST OData

J’avais publié il y a quelques temps déjà un article sur comment publier des données dans un format REST en .NET. Initialement Astoria, ce projet a été renommé en ADO.NET Data Services. On parle aujourd’hui de WCF Data Services.

Le format REST utilisé est formalisé dans l’OData (Open Data Protocol), ce qui en théorie permet de consommer des services de données .NET depuis d’autres environnements. Un scénario de déploiement serait de publier ces services dans le Cloud sur une plateforme Azure afin que des clients IPhone ou Java par exemple puissent consommer les données. Dans la pratique, il faut implémenter la brique logicielle qui va permettre de dialoguer avec du OData, ce qui limite considérablement l’utilisation extensive de ce format.

Afin de pallier à ce problème, l’équipe Astoria a annoncé la sortie d’un SDK comprenant notamment une librairie IPhone, une librairie Javascript et une librairie Java. Le SDK embarque par ailleurs des outils comme un « Explorateur de données ».

NoSQL User Group

La mode est aux User Group cette semaine :-)

En effet, après l’article de Kamel sur le Spring User Group France et celui de Gaëlle sur les 2 ans du Paris JUG, je vais vous parler du tout récent NoSQL User Group France.

NoSQL (lire Not only SQL) est un mouvement pour parler des bases de données non relationnelles qui sont d’ores et déjà au coeur des sites à fortes audiences (Google, Facebook, LinkedIn, Amazon, …) et qui très probablement seront majoritaires dans les solutions à base de Cloud Computing. De très nombreuses solutions existent déjà comme le montre le « guide de l’univers non relationnel » .

Pour commencer à appréhender les concepts je vous recommande la lecture de l’article de Denis Dollfus et celui de Nicolas Martignole.

Si le sujet vous intéresse, la 2nde réunion du groupe français aura lieu le 16 février à Paris, et le prochain « workshop » sur le sol européen aura lieu à Francfort le 28 septembre.